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La vitamine D nous en avons tous besoin chaque jour sans exception.Alors quels sont les variantes de la vitamine D, quel est son rôle,quels sont nos besoins quotidiens et surtout pourquoi les autorités sanitaires nous mentent-elles quand aux apports quotidiens recommandés et bon pour notre santé .... c'est la petite enquête du jour !!!

Dans Vitamine D, mode d'emploi, le Dr Houssin explique ce qu'est la vitamine D et comment l'utiliser pour protéger naturellement sa santé. Dans cet extrait, elle revient sur les mécanismes de fabrication de cette vitamine par le corps et son assimilation à une hormone. Découvrez aussi les meilleures sources alimentaires de vitamine D.

On appelle parfois la vitamine D « la vitamine du soleil » parce que c’est le soleil qui nous permet de la fabriquer. C’est l’action des rayons ultraviolets B, les UVB, frappant notre peau nue, qui déclenche la synthèse de vitamine D. Mais, ce sont aussi les UVB, même s’ils ne représentent qu’une infime partie du rayonnement solaire, qui provoquent la brûlure du coup de soleil. Et c’est une chance. En effet, continuer à s’exposer au soleil, après l’apparition de la rougeur cutanée qui signe le début de la brûlure de la peau, n’a aucun intérêt en ce qui concerne la synthèse de vitamine D. Passée une dose quotidienne, cette synthèse ne se fait plus afin d’éviter tout risque d’intoxication. Par contre cette rougeur est un formidable signal indiquant que notre peau ne peut plus supporter d’être au soleil et qu’il est plus que temps, de la protéger par des vêtements ou de se mettre à l’ombre. Si on n’écoute pas ce signal et que l’on ne protège pas sa peau, on prend des risques concernant sa santé : l’exposition solaire prolongée entraîne un vieillissement cutané et augmente le risque de cancer de la peau. Et sans bénéfice aucun pour la synthèse de vitamine D. Par son mécanisme de synthèse, la vitamine D nous rappelle que tout est question de dosage. Le soleil est bon pour la santé, notamment parce qu’il permet de synthétiser de la vitamine D, mais il ne faut pas en abuser et faire bien attention à ce que jamais la peau ne rougisse.

Comment l’organisme fabrique la vitamine D

La vitamine D humaine, qui est semblable à celle des animaux, est une vitamine liposoluble c’est-à-dire qu’elle peut se dissoudre dans les graisses. Qu’elle soit aussi présente chez les animaux que nous consommons et avec une structure tout à fait comparable, explique qu’une partie – minime – des apports en vitamine D, peut-être assurée par l’alimentation. Cette forme active de vitamine D peut agir directement, comme, par exemple au niveau de l’intestin, en favorisant l’absorption du calcium. Mais elle peut aussi avoir une action plus indirecte en se liant à ses récepteurs au niveau des cellules. Elle est alors capable de stimuler des gènes qui vont ensuite activer la synthèse de nombreuses protéines. Ce n’est pas une action anodine puisqu’il ne s’agit pas ici d’intervenir seulement sur quelques gènes, mais sur plus de 400 gènes d’après les spécialistes.

Comme une hormone

Ce qui a vraiment révolutionné, ces dernières années, la conception du rôle de la vitamine D, c’est de savoir que sa forme la plus active, le calcitriol, se comporte comme une hormone. Si on savait que cette transformation en calcitriol se déroulait principalement au niveau des reins, on a découvert qu’elle peut aussi se faire au niveau de nombreux tissus et organes de notre corps. Pour certains experts de la vitamine D, cette transformation est potentiellement possible au niveau de toutes les cellules. Il faut dire qu’on retrouve la vitamine D dans des endroits du corps extrêmement variés : les os bien sûr, mais aussi la thyroïde ou les cellules du sang. C’est cette notion d’une action extrêmement répandue et vaste dans notre corps qui est encore assez nouvelle et trop peu connue.

Mais le principal apport de vitamine D se fait par sa synthèse sous l’action des rayons ultraviolets B au niveau des couches profondes de la peau. À cet endroit se trouve son précurseur, appelé pré-vitamine D. C’est un dérivé du cholestérol qui, sous l’action du rayonnement UVB, se transforme en vitamine D. La vitamine D passe ensuite par les petits vaisseaux de la peau dans la circulation sanguine. Elle se fixe sur un système de transport dans le sang qui la conduit au foie où se déroule sa première transformation. L’excédent de la synthèse est stocké au niveau des muscles et de la graisse en attendant être utilisé selon les besoins. Le reste de la production, toujours fixé sur un système de transport dans le sang, va jusqu’au niveau des reins où il est transformé en sa forme la plus active. Mais cette transformation peut aussi se faire directement au niveau des cellules, là où le besoin se fait sentir.

Finalement, la vitamine D est-elle une vitamine ou une hormone ? D’un côté, elle est une vitamine parce que :

  • elle peut être apportée par l’alimentation (voir le tableau des aliments les plus riches en vitamine D à la fin de l'article) ;
  • sa carence peut entraîner des maladies.

Mais, de l’autre côté, lorsqu’elle est transformée en sa forme la plus active, elle se comporte comme une hormone, c’est-à-dire comme un messager chimique qui, transporté par le sang, peut agir à distance de son site de production en activant des récepteurs spécifiques.

La vitamine D dans l'alimentation

Les apports de vitamine D par les aliments ont plus d'importance l'hiver que l'été mais ils ont des limites dont la taille de l'estomac est la principale. Voici les aliments les plus riches en vitamine D.

source complète : http://www.thierrysouccar.com/nutrition/info/la-vitamine-d-quest-ce-que-cest-1060

L’hémisphère Nord manque de vitamine D

Les études épidémiologiques sont concordantes: l’insuffisance en vitamine D est très fréquente, surtout en l’absence d’ensoleillement dans les pays de l’hémisphère Nord. Aux Etats-Unis et en France par exemple, plus de 75% de la population est déficiente en vitamine D. De plus, la situation s’est dégradée au cours de la dernière décennie.

Définition des valeurs seuils

Bien que la 1,25(OH)2D soit la forme active de vitamine D, ce n’est pas ce métabolite qui doit être mesuré pour déterminer le statut en vitamine D. En effet, en cas d’insuffisance en vitamine D, la 1,25(OH)2D sérique pourra être normale, élevée ou basse. La mesure de ce métabolite n’est donc pas adaptée pour évaluer le statut en vitamine D. C’est la 25(OH)D, représentant le stock de vitamine D de l’organisme, qui doit être mesurée pour savoir si un patient souffre ou non d’une insuffisance en vitamine D.

L’insuffisance en vitamine D correspond aux concentrations de 25(OH)D en dessous desquelles il peut exister des effets délétères pour la santé et notamment pour l’os. Le seuil définissant l’insuffisance en vitamine D est à 30 ng/mL. Des essais thérapeutiques permettant de fixer de façon formelle cette valeur seuil sont en attente, bien que les études transversales plaident déjà pour cette norme. En attendant, les experts estiment qu’il est souhaitable que les niveaux de vitamine D se situent entre 30 et 60 ng/mL.

Hollis BW, J Nutr 2005

Vitamine D, face aux mensonges des autorités sanitaires !

Un manque de vitamine D entraine une malabsorption digestive du calcium, dont la concentration tend à s’abaisser dans le plasma. L’organisme utilise alors le calcium de l’os pour maintenir une calcémie normale, par le biais de la PTH. En effet, une hypocalcémie stimule la sécrétion de PTH qui mobilise le calcium osseux.

Une carence en vitamine D entraine donc une déminéralisation osseuse, avec des symptômes correspondant au rachitisme ou à l’ostéomalacie (maladie des os mous).

En cas d’insuffisance (ou de déficience) en vitamine D, bien que les niveaux relativement élevés de PTH n’entrainent pas de manifestation clinique de rachitisme ou d’ostéomalacie, le risque de déminéralisation osseuse est important.

En France, trois-quarts des français manquent de vitamine D. En effet, d’après l'étude SUVIMAX, menée sur 1569 adultes (35-65 ans) français en bonne santé de 20 villes de France, 75% des sujets avaient un niveau sérique de 25(OH)D < 31 ng/mL, ce qui correspond à une insuffisance de vitamine D. De plus, 14% de la population présentait une carence en vitamine D, avec des taux de 25(OH)D inférieurs à 12 ng/mL.

Egalement, les femmes sont une population plus à risque. Notamment, les femmes ménopausées françaises sont particulièrement touchées par le manque de vitamine D. Une étude cohorte de 2006 sur 8532 femmes européennes ménopausées, d’au moins 48 ans, montre qu’en Europe, près de 80% des femmes ménopausées sont déficientes en vitamine D et 32% en carence. En France, 90% sont déficientes !

Vitamine D, face aux mensonges des autorités sanitaires !

Des résultats similaires aux Etats-Unis et dans les pays de l’hémisphère Nord

Les études épidémiologiques sont concordantes: l’insuffisance en vitamine D est très fréquente, surtout en l’absence d’ensoleillement dans les pays de l’hémisphère Nord.

Aux Etats-Unis par exemple, 77% de la population américaine était déficiente en vitamine D en 2004. De plus, la situation s’est dégradée au cours de la dernière décennie.

En 1994, 45% de la population américaine (tous âges confondus) avait des taux suffisants de vitamine D (25(OH)D>30ng/mL). En 2004, ce pourcentage a chuté à 23%. Et en 2004, seuls 23% des adolescents avaient des taux suffisants en vitamine D.

Vitamine D, face aux mensonges des autorités sanitaires !

Cette situation ne se limite pas aux populations françaises et américaines. Toutes les personnes vivant dans des pays où l’ensoleillement est faible, aux latitudes nord principalement, sont exposées à un risque d’insuffisance en vitamine D.

Vitamine D, face aux mensonges des autorités sanitaires !

Pourquoi l’insuffisance en vitamine D est-elle si fréquente ?

La latitude, la période de l’année, l’âge, le sexe, la couleur de peau ou encore le mode vestimentaire sont autant de facteurs qui modifient l’aptitude à fabriquer de la vitamine D, suite à une exposition au soleil.

Selon la latitude, l’intensité des rayons ultraviolets varie. L’intensité est maximale au niveau de l’équateur et s’atténue avec l’augmentation de la latitude. Dans les latitudes moyennes et élevées comme en Europe, les radiations ont plus de chemin à parcourir. De plus, avec l’angle oblique des radiations, la plupart des photons UVB qui permettent la fabrication de la vitamine D par la peau sont absorbés par la couche d’ozone.

La synthèse de vitamine D varie de la même manière selon les saisons. Pendant les mois d’hiver, les radiations sont moins intenses et de plus courte durée, ce qui explique pourquoi la synthèse de vitamine D est plus difficile pendant les mois d’hiver dans beaucoup de pays de l’hémisphère Nord.

Egalement, les personnes de couleur de peau foncée ont besoin d’une exposition plus longue pour produire la même quantité de vitamine D que les personnes dont la peau est claire, car la mélanine agit comme une crème solaire naturelle. Ainsi, à situations identiques par ailleurs, une personne dont la peau est noire devra passer au moins 2 fois (jusqu’à 10 fois) plus de temps au soleil qu’un descendant d’une famille Irlandaise ou Scandinave pour produire la même quantité de vitamine D.

Les femmes seraient aussi plus souvent déficientes en vitamine D que les hommes. Une étude réalisée en région Rhône-Alpes en 2008 montrait que 95% des jeunes femmes avaient des taux inférieurs à 30 ng/mL et 54% étaient carencées, avec les conséquences négatives que cela peut entrainer en cas de grossesse.

Pourcentage de la population déficient en vitamine D (<28 ng/mL) en fonction du sexe et de la couleur de peau
Sorenson M., Vitamin D3 and solar power for optimal health, 2008. USA.

Les personnes âgées sont aussi une population à risque car le précurseur de la vitamine D3, nécessaire à la synthèse de la vitamine D par l’action des UVB, diminue avec l’âge.

Enfin, la crème solaire est certes indispensable en cas de longue exposition au soleil pour éviter le cancer de la peau et réduire la formation des rides, mais elle diminue la synthèse de vitamine D. Une crème solaire avec un indice protecteur de 8 absorbe 90% des UVB et diminue ainsi la possibilité de fabriquer de la vitamine D de 90%. Une crème solaire d’indice 30 diminue quant à elle cette capacité de 99%.

Au final, les apports en vitamine D doivent être plus élevés chez les personnes dont la pigmentation de la peau est foncée, sous les latitudes où l’ensoleillement est insuffisant, chez les personnes âgées, chez les personnes hospitalisées ou alitées ou tout simplement chez les personnes vivant confinées à l’intérieur ou qui portent des vêtements couvrants tout le corps comme les burkas.

Vitamine D, face aux mensonges des autorités sanitaires !

Les conséquences d’un manque d’exposition au soleil

De très nombreuses études ont montré une relation entre latitude et prévalence de nombreux cancers : plus on s’éloigne de l’équateur, plus certains cancers (côlon, sein, prostate..) sont fréquents. Cette corrélation pourrait s’expliquer par l’intermédiaire de la synthèse cutanée de vitamine D sous l’influence des UVB.

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La carte ci-dessous montre que les taux de mortalité par cancer du côlon sont plus élevés dans les régions Nord-Est des Etats-Unis, les régions les moins ensoleillées pendant les mois d’hiver. Les lignes montrent la moyenne quotidienne sur l’année d’irradiation solaire, mesurée en Langley’s (calories/cm²). Le fait que les taux de cancer ne soient pas les mêmes pour un même ensoleillement peuvent s’expliquer par la différence d’altitude. Les personnes dans l’Ouest vivent à des altitudes beaucoup plus élevées, et l’air y est généralement moins pollué, deux facteurs qui augmentent la quantité d’UVB disponibles.

Bibliographie
- Bruyère O. et al (2006). Prévalence élevée de la carence en vitamine D chez la femme ménopausée en Europe et principalement en France : analyse d’une cohorte de 8532 sujets. Revue du Rhumatisme, 73 (10-11) p.1052
- Chapuy MC. (1997). Prevalence of vitamin D insufficiency in an adult normal population. Osteoporosis Interbational. 7 : 39-443.
- Sorenson M. (2008). Vitamin D3 and solar power for optimal health, USA.
- Belaid S. et al. (2008). La carence en vitamine D chez la femme de 18 à 49 ans portant des vêtements couvrants, une réalité méconnue en medicine générale. La presse médicale. volume 37, n° 2 part 1, p. 201-206
- Ginde AA. (2009). Demographic differences and trends of vitamin D insufficiency in the US population 1988-2004. Archives of internal medicine. 169(6) p. 626-32.
- Garland et al. (2006). The role of vitamine D in cancer prevention. Am J Public Health ;96 :252-261
- Graland et al. (2009). Vitamin D for cancer prevention : global perspective. Ann Epidemiol . 19 :468-483

source complète de l'article : http://http://www.guerir.org/dossiers/vitamine-d/hemisphere-nord-manque-de-vitamine-d.htm

Stop à la pub mensongère : Est-ce que le lait enrichi en vitamine D est une bonne source de vitamine D ?

Le lait enrichi en vitamine D apporte relativement peu de vitamine D : environ 20 UI par verre de lait, sachant que les besoins optimaux se situeraient entre 1 000 et 2 000 UI par jour.

Vitamine D, face aux mensonges des autorités sanitaires !
Tag(s) : #vitamine D, #mensonge, #Santé

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