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La blatte appelée aussi cafard,cancrelat en Europe,coquerelle au Québec, ou encore ravet aux Antilles à donc de multiples petits noms.Cet insecte appartient à la famille des blattoptères.Ces insectes sont considérés comme nuisibles à cause des mœurs de certaines de ses espèces. Au total, moins de 1% des espèces connues de blattes interagissent avec l'homme et peuvent être réellement considérées comme des indésirables. Près de 25 à 30 espèces peuvent être problématiques et de ce nombre, la moitié cause des problèmes occasionnels.

Les espèces dites nuisibles sont sinanthropes ceux sont les charmantes hôtes que l'on retrouve dans certaines cuisines où elles se nourrissent.

Les blattes ont une taille variable assez grande pour un insecte puisqu'elles peuvent mesurer de quelques millimètres à 100 mm pour certaines espèces.

Les blattes sont généralement omnivores cependant on retrouve des espèces strictement xylophages (régime alimentaire composé de bois).

– Il est vieux de 400 millions d’années, donc il a survécu à l’extinction des dinosaures il y a 65 millions d’années.

– Il a colonisé presque tous les milieux terrestres, quasiment aucun environnement ne lui fait peur.

– Il possède une très grande capacité d’adaptation et d’évolution pour survivre.

– Il mange généralement de tout (omnivore – il peut même boulotter de la colle qui est derrière vos timbres poste) et peut tenir un mois sans se nourrir, donc peu de risques de mourir de faim.

– En cas de contamination nucléaire le cafard peut supporter des niveaux de radiations 15 fois supérieurs à celui de l’Homme.

– Il peut rester sous l’eau une demi-heure sans s’asphyxier.

– Et oui il peut vivre même sans sa tête. Vous savez de quoi il meurt quand on le décapite ? Il meurt tout simplement de faim au bout d’un certain temps car il ne peut plus se nourrir sans sa bouche.

Même décapité il peut encore éviter les chocs ou prendre la fuite en cas de danger, et petit détail encore plus glauque, sa tête elle aussi peut survivre plusieurs heures détachée de son corps.

Voilà ça va mieux, du coup on peut même penser que si l’espèce humaine disparaissait ils deviendraient la prochaine espèce dominante et intelligente.

source complète : http://lesleconsdechoses.com/animaux/le-cafard-continue-de-vivre-meme-si-on-lui-arrache-la-tete-beuark/

Risque de contamination pour l'homme

Savez-vous que les blattes peuvent transmettre des maladies parfois graves, à telle enseigne qu’'on leur attribue certaines infections en milieu hospitalier, ce que l'’on appelle les maladies nosocomiales? Des médecins Sud-africains ont montré que des blattes avaient été responsables d’'une épidémie d’'infections antibio -résistantes dans un service de prématurés.

Dans un ouvrage publié à l’'attention des élus et des responsables de collectivités, l’'OMS souligne pour sa part que « ces insectes sont capables de transporter et de déposer des agents pathogènes qui, par la suite, conservent leur virulence pour l’'homme. Ainsi des bacilles tuberculeux trouvés par la Blatte orientale sur des crachats et ingérés par elle conservent-ils leur infectiosité 8 semaines après avoir été digérés puis éliminés par voie fécale ».

En fait on sait que les blattes, présentes dans les hôpitaux mais aussi dans les cuisines ou les réfectoires, peuvent transporter et transmettre pas moins de 56 espèces bactériennes, dont 14 sont pathogènes pour l’'homme.

La blatte orientale ou asiatique

La blatte orientale (Blatta orientalis) est une espèce de coquerelle de grande taille, adulte elle peut mesurer jusqu’à 2,8 cm. De couleur marron assez foncé, voire proche du noir, son corps montre un aspect lustré, brillant. Aussi connue sous le nom de punaise d’eau ou scarabée noir, elle est plus apathique que les autres espèces et émet une odeur nauséabonde.

Le corps de la femelle est plus large que celui du mâle et donne l’impression d’être dépourvu d’ailes, cela la différencie nettement du mâle. Elle possède pourtant des ailes qui sont aussi courtes qu’inutiles car sans aucune efficacité, elles sont placées en-dessous de la tête. Le mâle est doté de longues aile sur un corps plus étroit ; ces élytres couleur marron couvrent la plus grande partie de l’insecte.

Comme les autres coquerelles, les blattes sont incapables de réellement voler.

Elles élisent domicile dans des endroits frais, humides, cachés de la lumière (caves, sous-sols, vide sanitaires). Le nid est à l’extérieur des aires traitées grâces à des fissures et des passages le long des canalisations comme le tout à l’égout. Une infestation est vite envahissante.

Elles se déplacent lentement, comme des «escargots»

Les anglophones les appellent « waterbugs » car elles préfèrent les endroits sombres et moites. On les rencontre souvent à proximité des matières organiques en décomposition et dans les égouts, les canalisations, les caves humides, les vérandas et d’autres endroits humides. On peut les trouver à l’extérieur dans les buissons, sous les terreaux de feuilles, sous les paillis et autour d’autres lieux imprégnés d’eau.

La coquerelle orientale est omnivore, c’est à dire qu’elle se nourrit de tout et n’importe quoi: cadavres, denrées comestibles, détritus alimentaires, graisses, viandes… Elle trouve souvent sa nourriture dans les rebuts, les égouts et les matières organiques en décomposition. Elle se délecte aussi de produits à base d’amidon, aliments sucrés, papiers, textiles, cheveux (chitine, collagène, kératine), moisissures, bière…

La blatte est aussi une « intellectuelle » qui se retrouve souvent dans les bibliothèques dévorant les papiers avec une préférence pour la colle se trouvant sur les livres. Elle peut faire d’énormes dégâts dans vos livres et romans !

  • Reproduction : une génération fertile

La femelle cafard produit dans sa vie en moyenne 8 capsules qui contiennent chacune 16 œufs. Elle cache ses oothèques dans les recoins, derrière les meubles, dans les fissures… Les larves muent sept fois en un an avant de devenir adultes. Une fois devenues adultes, les blattes peuvent vivre jusqu’à 180 jours.

Les cafards pourraient être les antibiotiques de demain

Les cafards, insectes à jamais associés aux immondices, pourraient contribuer à de nouveaux traitements contre les bactéries résistantes, selon une étude publiée lundi 6 septembre par des chercheurs britanniques qui ont découvert des substances aux propriétés antibiotiques inattendues chez ces insectes.

Une équipe de Nottingham a identifié jusqu'à neuf molécules différentes dans les cerveaux et les tissus nerveux de cafards et de sauterelles. Des substances toxiques pour les bactéries et qui pourraient déboucher sur des traitements pour certaines infections fréquemment résistantes aux antibiotiques communs.

Selon ces chercheurs, ces tissus sont ainsi capables de tuer plus de 90 % de staphylocoques dorés résistants à la méticilline (SARM) et d'Eschirichia coli (E. coli), sans endommager les cellules humaines. Ils sont actuellement en train d'étudier les propriétés spécifiques des substances découvertes dans leur laboratoire.

ALTERNATIVE AUX TRAITEMENTS DÉJÀ DISPONIBLES

Pour Simon Lee, de l'école de médecine et de science vétérinaire de l'université britannique, cette découverte était prévisible. "Les insectes vivent souvent dans de très mauvaises conditions sanitaires et d'hygiène, dans des environnements où ils sont exposés à un grand nombre de bactéries différentes. Il est donc logique qu'ils aient développé des moyens de se protéger contre les micro-organismes", estime-t-il.

"Nous espérons que ces molécules pourront aboutir à des traitements contre les infections par l'E. Coli et le SARM qui deviennent de plus en plus résistants aux médicaments actuels", explique M. Lee. "En outre, ces nouveaux antibiotiques pourraient constituer une alternative aux traitements déjà disponibles, qui peuvent être efficaces mais ont des effets secondaires indésirables importants", ajoute le chercheur.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/09/07/les-cafards-pourraient-etre-les-antibiotiques-de-demain_1408058_3244.html#zfeVh6PTOwoTU98X.99

Tag(s) : #science

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