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La quantité de poussière dans l'air augmente de façon très inquiétante partout sur la planète

Depuis 1860, la quantité de poussière dans l’air dans l’ouest des Etats-Unis a été multipliée par cinq, sans doute à cause des activités humaines telles que le développement urbain et l’agriculture. Cette poussière est à l'origine de nombreux dégâts sur l'environnement.

Dans les années 1930, des tempêtes de poussière assez importantes, créées par des conditions de sécheresse et les techniques agricoles qui mènent à l’érosion des sols, avaient balayé les prairies de l’ouest des Etats-Unis, provoquant de nombreux dégâts pour l’environnement.

Mais cette période surnommée Dust Bowl (Bol de Poussière) était seulement un petit aperçu de la grande augmentation de la quantité de poussière dans l’ouest des Etats-Unis au cours des 150 dernières années à cause des activités humaines telles que l’agriculture et le pâturage du bétail, d’après les déclarations de scientifiques .

Des chercheurs ont creusé dans les sédiments du lit de deux petits lacs dans les Montagnes de San Juan au sud-ouest du Colorado, pour mesurer la quantité de poussière déposée au cours des 5000 dernières années. La poussière se dépose au fond de ces lacs et s’accumule pour former des sédiments.

A partir de la période 1860-1900, les taux de dépôt de poussière ont été multipliés au moins 5 fois par rapport aux niveaux précédents, ce qui coïncide avec les changements des activités humaines qui rejettent de la poussière dans l’atmosphère, d’après ce qu’ont montré les techniques de datation des scientifiques.

Les chercheurs ont déclaré que les sécheresses qui ont eu lieu au cours des 150 dernières années ne suffisaient pas à expliquer l’augmentation des niveaux de poussière parce qu’il y avait eu des périodes de sécheresse bien pires avant cette période.

« Nous avons beaucoup de poussière dans l’air dans l’ouest des Etats-Unis » a indiqué Jason Neff de l’Université du Colorado à Boulder, qui a mené l’étude.

« Il est raisonnable de se demander si la poussière est liée aux activités humaines. Cette étude montre assez clairement qu’une grande quantité de la poussière qui est dans l’atmosphère est liée à l’héritage de l’utilisation des terres et à l’utilisation contemporaine du paysage par les humains ».

L’équipe de Jason Neff a creusé dans les sédiments du Lac Porphyry et Seantor Beck sur environ un mètre, les deux lacs étant situés à environ 4000 mètres au-dessus du niveau de la mer dans le Colorado.

L’étude, qui a été publiée dans le journal Nature Geoscience, est la dernière en date à démontrer l’impact catastrophique des individus sur l’environnement dans l’ouest des Etats-Unis.

Le mois dernier, d’autres scientifiques avaient montré que le changement climatique provoqué par les humains avait altéré les flux des fleuves et rivières, la couche de neige et les températures de l’air, tout cela menaçant de déboucher sur une crise grave de l’eau dans l’ouest des Etats-Unis.

Jason Neff a déclaré que d’autres études récentes avaient montré que la poussière soufflée par le vent réduisait d’un mois la durée de la couverture de neige sur les montagnes de San Juan, provoquant une fonte de la neige plus précoce au printemps. Ce phénomène a des implications considérables pour la consommation d’eau par l’agriculture et les villes.

Le pic de poussière détecté dans la nouvelle étude coïncide avec une augmentation du nombre des colons blancs, la construction des voies ferroviaires et l’avènement de l’élevage à grande échelle. Le pâturage de millions de troupeaux dans l’ouest a provoqué une dégradation systématique des écosystèmes, d’après Jason Neff.

Depuis lors, d’autres activités humaines ont aussi contribué à l’augmentation de la poussière. Parmi ces activités, on retrouve notamment l’agriculture et le développement des villes.

« La composition chimique de la poussière est en train de changer. Nous voyons une augmentation des taux de phosphore et des taux de nitrogène dans ces sédiments des lacs » a indiqué Jason Neff.

Une quantité excessive de poussière dans l’air peut provoquer des problèmes de santé comprenant des nuisances pour les poumons, des réactions allergiques et des problèmes respiratoires.ici

Quel est le rôle du phosphore dans l'organisme et quel est donc le risque d'une hausse de l’absorption?

Ce métalloïde tient son nom du grec, signifiant "fournisseur ou porteur de lumière". Remède contre les états de fatigue, il constitue la source d'énergie la plus rapidement disponible aux cellules. Efficace également en cas d'allergie, de spasmophilie et de sclérose en plaque.

Il est indispensable à la vie. Le corps humain contient 700 g de phosphore, dont 85 % associés au calcium dans les os et les dents. Ce simple chiffre montre bien l'interaction entre calcium et phosphore, très importante en médecine.
Le stock global de phosphore dans le corps humain représente environ 1% de son poids. C'est le minéral le plus abondant, après le calcium.

La consommation moyenne de phosphore en France est de l'ordre de 1 500 à 1 600mg par jour et par personne. Il n'y a pas de risques de carence. Au contraire, on peut s'inquiéter de l'augmentation de la consommation de phosphore, surtout en cas d'apport calcique insuffisant.

Rôle biologique du phosphore

• Phosphore et métabolisme osseux : les phosphates tricalciques constituent l'essentiel de la masse osseuse. Le rapport entre phosphore et calcium doit être compris entre 0,8 à 1 pour une calcification adéquate.
• Phosphore et système nerveux central : les tissus nerveux enferment des phospholipides, en particulier les gaines demyéline, qui sont atteintes lors de la sclérose en plaque.
• Phosphore, source d'énergie : par l'intermédiaire de l'adénosine triphosphate (ATP), le phosphore est la source d'énergie de la cellule la plus rapidement disponible.
• Phosphore et équilibre acido-basique : l'élimination par les urines des phosphates joue un rôle dans le maintien de l'équilibre acido-basique.

Toxicité

Nous ne parlerons pas de l'intoxication aiguë, historique. Un excès de phosphore est bien supporté par l'organisme. Cependant, à long terme, il peut entraîner une décalcification.ici

L'augmentation du taux de nitrogène quel risque sur l'environnement ?

En Asie, les taux de nitrate sont en forte augmentation dans les océans, possiblement en corrélation avec l’augmentation de la pollution au nitrogène, provenant de l’agriculture et de la combustion de carburants fossiles.

Les taux de nitrate au large de la Chine, du Japon et de la Péninsule Coréenne sont en forte augmentation, d’après une étude réalisée sur 30 ans et publiée dans le journal Science. Les chercheurs attribuent cette croissance à l’augmentation de la pollution au nitrogène, et préviennent qu’elle pourrait gravement affecter l’écologie marine, conduisant à des invasions d’algues et à la formation de « zones mortes » à faible taux d’oxygène.

Les chercheurs de Corée du Sud et des Etats-Unis ont analysé les mesures, prises dans les années 1980 à 2000, de la quantité de nitrogène et de phosphore à diverses profondeurs dans les mers bordant la côte est de la Chine. Ils ont comparé les taux de nitrogène mesurés dans les océans à la quantité de nitrogène présente dans l’atmosphère, en utilisant les mesures prises dans quatre sites de surveillance de l’air.

Sur cette période de temps, la croissance rapide de la population et l’activité industrielle dans la région, particulièrement en Chine, ont provoqué l’augmentation de la pollution au nitrogène, y compris des oxydes de nitrogène provenant de la combustion de carburants fossiles et des composés d’ammoniac utilisés dans l’agriculture.

Ce nitrogène atteint la mer depuis l’air, et dans une certaine mesure il se propage aussi dans les cours d’eau et les fleuves.

Les chercheurs ont découvert qu’alors que la pollution au nitrogène avait augmenté, les océans dans la région sont devenus plus enrichis en nitrogène qu'en phosphore. Ils ont prévenu que ce changement de pourcentage de nutriments pourrait jouer en faveur des organismes marins qui se plaisent dans ces conditions (fort taux de nitrogène et faible taux de phosphore).

Kitack Lee of Pohang de l’Université des Sciences et de la Technologie en Corée du Sud, l’un des auteurs de l’étude, a déclaré qu’il était surpris de voir que les taux de nitrogène affectaient de tels corps d’eau si profonds et si importants.

Il n’a pas précisé quel pays en particulier était la source principale de pollution au nitrogène, mais a noté que les zones de l’étude étaient situées en aval en Chine et qu’ainsi « la contribution du nitrogène anthropogène de la Chine est inévitablement importante ».

L’étude s’appuie sur des recherches précédentes montrant l’impact croissant de la pollution au nitrogène sur les océans, et sur certains lacs, cours d’eau et estuaires, dont les baies de Chesapeake et de Tokyo, ou de grandes zones humides de Norvège et de Suède.

« Cet article utilise un grand nombre de données pour prouver ce qui avait déjà été vu dans d’autres régions mais pas ici » a déclaré Hans Paerl, un océanographe de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, qui a fait des recherches sur le dépôt de nitrogène atmosphérique et les eaux côtières sur-enrichies pendant des décennies.

Il a prévenu que l’augmentation des concentrations de nitrate dans l’océan pourrait susciter une augmentation de la croissance des algues, dont certaines espèces toxiques qui sont dangereuses pour la vie marine.

Dans leur étude, les chercheurs ont découvert que les taux de nitrate augmentaient le plus dans la Mer Jaune à l’est de la Chine, là où le Fleuve Changjiang atteint la mer.

Dans l’une des étendues d’eau étudiées dans la région, les concentrations de nitrate sont passées de 2 à 8 micromoles par litre au cours des 25 dernières années.

Les concentrations actuelles dans cette zone sont « 30 fois plus importantes que dans le Golfe du Mexique » a déclaré Ken Johnson, un océanographe pour l’Institut de Recherche de Monterey Bay Aquarium en Californie.

« Si vous voyez 8 micromoles dans le Golfe, les zones mortes y seront bien plus importantes » a-t-il ajouté.

Ken Johnson dirige un groupe de scientifiques qui essayent de lancer un réseau mondial de capteurs et de jauges qui mesurerait en continu l’impact du climat sur les flux de nutriments, dont le nitrogène, et qui surveillerait l’acidification de l’océan et les réserves d’oxygène.ici

La quantité de poussière dans l'air augmente de façon très inquiétante partout sur la planète

Des nuages de poussière dévastateurs

Le même type de tempêtes, pouvant durer plusieurs jours, est récemment apparu en Chine. La "migration écologique" des habitants de ces zones arides est un enjeu écologique, économique et politique, car 20 % de la superficie de la Chine est un désert.

L'Europe et le reste du monde ne sont pas épargnés de ces tempêtes de poussières,de sables.

Image radar 3D de la tempête de sable qui a frappé la ville de Phoenix (Arizona) le 05/07/2011

Image radar 3D de la tempête de sable qui a frappé la ville de Phoenix (Arizona) le 05/07/2011

Dans la vidéo ci-dessous on y voit un véhicule conduisant au travers d'une de ces tempêtes de sable.

Une autre explication plausible l'augmentation des éruptions volcaniques sur la planète.

D'autres explications possibles.

Quand le réchauffement climatique est mis sur le dos des activités humaines et non du vrai responsable HAARP!

Tag(s) : #Changements terrestres

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