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Expérience de mort imminente(EMI) ou NDE (Near Death Experience)

La Vie après la vie ? qui n'a pas entendu parlé des expériences de mort imminente (EMI) ou NDE.

Aujourd'hui on en parle un peu plus librement qu'auparavant mais cela reste tout de même un sujet qui attire la curiosité et le questionnement.Qu' il y a t'il réellement après ?

tout d'abord qu'est ce que l'EMI Ou la NDE:

Expérience de mort imminente (EMI) est une expression désignant un ensemble de « visions » et de « sensations » consécutives à une mort clinique ou à un coma avancé. Ces expériences correspondent à une caractérisation récurrente et spécifique contenant notamment : la décorporation, la vision complète de sa propre existence, la vision d’un tunnel, la rencontre avec des entités spirituelles, la vision d’une lumière, un sentiment d'amour infini, de paix et de tranquillité, l'impression d'une expérience ineffable et d’union avec des principes divins ou supranormaux2. Cependant, rares sont les EMI qui associent tous ces éléments et on observe une certaine variation inter-individuelle.

Plusieurs grands professeurs ou chirurgiens confrontés à ces cas on d'ailleurs écrit des livres rapportant ces expériences ou les personnes racontent voire une lumière intense et être aspiré dans un grand tunnel avec un sentiment de plénitude.Plus de 20 millions d'individus en Europe auraient vécus une EMI ou NDE.

Des universitaires américains ont poursuivi les études sur le mystérieux état de mort imminente. Selon eux, elle correspondrait à un état d’éveil élevé.

L'Ascension vers l'Empyrée de Hieronymus Bosch est associée par les chercheurs sur l'expérience de mort imminente aux aspects de la vision du tunnel

L'Ascension vers l'Empyrée de Hieronymus Bosch est associée par les chercheurs sur l'expérience de mort imminente aux aspects de la vision du tunnel

Le tunnel blanc, la lumière immaculée, la plénitude totale : voilà plusieurs critères qui caractérisent l’expérience de mort imminente, ou “near death experience” en anglais. Des scientifiques américains ont décidé de repousser plus loin les recherches autour de ce mystérieux phénomène en l’étudiant par le prisme de nos amis les rats.

C’est le professeur de neurologie Jimo Borjigin qui a mené l’étude. Selon elle, il s’agit de “la première à analyser les effets neurophysiologiques d’un cerveau mourant”. Elle atteste que 20% des personnes qui survivent à un arrêt cardiaque ont fait part d’une expérience de mort imminente durant leur décès clinique.

Forts de ce postulat, les scientifiques expliquent que “si cette expérience résulte d’une activité cérébrale, elle devrait pouvoir être détectée chez les hommes comme chez les animaux, même après l’arrêt de la circulation du sang dans le cerveau”. D’où l’étude de rats pour mieux comprendre cet état dont on ne sait, finalement, toujours pas grand-chose.

État d’éveil élevé

Après avoir déclenché un arrêt cardiaque chez neuf rats de laboratoire, les chercheurs ont découvert une augmentation significative de l’activité cérébrale au bout de trente secondes. Celle-ci correspond à un état d’éveil élevé. Ils ont aussi constaté le même état de conscience chez des individus qui s’asphyxiaient.

“Nous avons été surpris par les hauts niveaux d’activité du cerveau”, témoigne George Mashour, professeur d’anesthésiologie et de neurochirurgie à l’Université du Michigan, co-auteur de l’étude.

En fait, en état de mort imminente, de nombreuses signatures électriques cérébrales de l’état de conscience excèdent celles enregistrées à l’état de veille, ce qui laisse penser que le cerveau est capable d’une activité électrique bien organisée aux premiers stades de la mort clinique.

“Cette expérience montre qu’une réduction d’oxygène, ou d’oxygène et de glucose lors d’un arrêt cardiaque peut stimuler l’activité cérébrale caractéristique d’un état conscient”, conclut le Dr Borjigin.

Controverse

Évidemment, la conclusion de ces recherches ne fait pas l’unanimité dans la sphère scientifique. Chris Chambler est lui aussi chercheur en neurologie mais à l’Université de Cardiff, Grande-Bretagne. Selon lui, “on se heurte à deux problèmes : le premier est qu’on ignore si les rats ont un état de conscience et, même si c’était le cas, conclure que ce regain d’activité cérébrale est la signature d’un tel état est probablement trompeur”.

Une autre voix vient contredire les conclusions de l’équipe du Dr Borjigin. Sam Parnia, de l’Université de Southampton en Grande-Bretagne, juge que la comparaison entre un électro-encéphalogramme utilisé chez des rats et chez des humains en situation d’arrêt cardiaque “est extrêmement hypothétique et ne s’appuie sur aucune indication tangible”. Reste que si les études du Dr Borgijn se vérifiaient, cela viendrait bel et bien accréditer l’hypothèse selon laquelle il n’y a pas qu’un grand vide après la mort.source (La mort imminente expliquée grâce à des rats - http://www.konbini.com)

L'EMI est graduée en échelle selon l'expérience vécue et le stade:

Généralement, les cas avérés d'EMI sont considérés lorsqu'un patient a subi une mort clinique et a été ranimé avec succès. Leurs témoignages peuvent ensuite être comparés à une échelle EMI construite selon le modèle de Rasch.

Kenneth Ring a notamment construit l'indice WCEI (Weighted core experience index) pour mesurer la « qualité » de L'EMI et Bruce Greyson (en) une échelle de qualification des témoignages.

L'indice WCEI comprend 10 items cotés par leur présence ou absence, les scores de 1 à 5 identifiant une expérience superficielle, de 6 ou plus une expérience de base et de 10 une NDE profonde. Les questions de ce questionnaires sont les suivantes :

  1. le sentiment subjectif d’être mort ;
  2. un sentiment de paix ;
  3. la séparation du corps ;
  4. l’entrée dans une région sombre ;
  5. rencontrer une présence ou entendre une voix ;
  6. examiner sa propre vie ;
  7. voir ou être enveloppé dans la lumière ;
  8. voir des couleurs magnifiques ;
  9. entrer dans la lumière ;
  10. rencontrer des esprits.

D'autres témoignages ici.

Il y aurait bien une vie après la mort.Des scientifiques ont mené une étude sur des patients ayant subi un arrêt cardiaque…

Être conscient après la mort, c’est désormais du domaine du possible selon une équipe de scientifiques de l’Université de Southampton, au Royaume-Uni. Durant quatre ans, ils ont mené une étude sur 2.060 patients ayant subi un arrêt cardiaque.

Une étude dont les résultats surprenants révèlent que près de 40% des survivants ont décrit une sensation étrange de conscience alors qu’ils étaient en état de mort clinique, avant que leur cœur se remette à battre. Selon les experts, même quand le cerveau a cessé de fonctionner et que le corps est cliniquement mort, la conscience peut se poursuivre. 40% de ceux qui ont survécu à leur arrêt cardiaque évoquent d’ailleurs une sensation étrange de conscience.

Conscient même en état de mort clinique

«Les preuves suggèrent que, dans les premières minutes après la mort, la conscience n'est pas annihilée. Nous ne savons pas si elle s'estompe ensuite mais directement après la mort, la conscience n’est pas perdue», explique au Daily Mail le Dr Sam Parnia, qui a mené cette étude. Les scientifiques ont notamment recueilli le témoignage d’un Britannique, un travailleur social âgé de 57 ans qui, alors qu’il était en arrêt cardiaque, explique avoir quitté son corps et assisté à sa résurrection depuis le coin de la pièce. L’homme, en état de mort clinique pendant trois minutes, a ensuite été capable de raconter de manière assez détaillée les soins qu’il a reçus et le bruit des machines autour de lui.

Des souvenirs réels

Pourtant, «nous savons que le cerveau ne peut pas fonctionner quand le cœur a cessé de battre», rappelle le Dr Parnia. «Mais dans ce cas, l’état de conscience semble s’être poursuivi durant les trois minutes où le cœur du patient avait cessé de battre, alors que le cerveau «s’éteint» généralement dans les 20 à 30 secondes après que le cœur a cessé de battre», explique-t-il. Les résultats de l’étude sont donc «importants», sachant que jusqu’à présent, les médecins «supposaient que les expériences relatées de vie après la mort étaient en réalité des hallucinations survenant soit avant que le cœur se soit arrêté, soit après que le cœur a été redémarré avec succès», poursuit-il, mais pas une expérience correspondant à des «événements réels lorsque le cœur du patient ne battait plus». D’autant que dans le cas présent, «les souvenirs racontés étaient compatibles avec les faits», déclare le scientifique.

39% des patients interrogés dans le cadre de l'étude se rappellent avoir eu conscience de ce qui leur arrivait, sans pour autant se souvenir des moindres détails. «La mort n'est pas un moment précis mais un processus potentiellement réversible, qui survient après une maladie grave ou un accident et qui fait que le cœur, les poumons et le cerveau cessent de fonctionner. Lorsque l'on tente d'inverser ce processus, on parle d'«arrêt cardiaque. Mais si on n'y parvient pas, on parle de mort», conclut le Dr Parnia, qui rappelle qu’avec cette étude, les scientifiques ont voulu analyser «objectivement» ce qui se passe après la mort.

Tag(s) : #science

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