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Télévision = lavage de cerveau "payant" des masses

Les écrans sont partout et envahissent notre quotidien jusque dans les cartables de nos chers écoliers.Un seul but nous abrutir,nous endormir mais surtout NOUS DÉSINFORMER de tout !

D'ailleurs plus on regarde la télévision et ces mauvaises nouvelles plus on devient une société morose.Le but de la télévision "laver notre cerveau" pour mieux le modeler à la manière dont nos élites souhaitent que l'on agisse ensuite... tels des pantins.

Déjà la télévision nous divertit pour nous détourner des vrais problèmes importants sociaux,économiques,politiques,scientifiques,et j'en passe.Ainsi pendant que l'attention du public est détourné il n'a plus le temps de penser.

Ensuite elle créée de faux problèmes bien sûr une situation prévue à l'avance et provoquer ainsi une réaction du public... les émois,la colère (ex:Charlie Hebdo!) et alors la population va devenir demandeuse de mesures qu'en fin de compte on souhaitait juste lui faire accepter au travers l'événement.Ainsi comme dans Charlie Hebdo la masse va être demandeuse de mesures sécuritaires au détriment de sa liberté.Le piège se retourne contre le demandeur volontairement.Ou pire encore je vais y aller sans pincette créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

C'est de cette façon que pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en "dégradé", sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution si ils avaient été appliqués brutalement.

La télévision s'adresse au public comme à des enfants en bas âge.Ne vous dites vous pas en regardant la publicité que l'on nous prend pour des idiots.Les dialogues volent souvent très bas(Pub de Bouygues télécoms,cetelem et j'en passe).

Le but de la télévision est simple nous maintenir dans l'ignorance et la bêtise.

Rares sont les études qui se sont intéressées au fonctionnement de la télévision et à ses effets sur le cerveau du point de vue du citoyen. Comment la télévision prépare-t-elle le téléspectateur à ingérer ses contenus ? quelle fascination exerce-t-elle ? Après plus de quarante ans de programmes de masse, elle aurait dû lasser déjà.

Or le constat est inverse : elle ne lasse pas. Pire, elle intoxique. Elle enchaîne les foyers, colonise les pensées quotidiennes, s'implante dans les espaces publics, après avoir déjà largement modifié l'espace social et familial. Constat global de ces études : la télévision affaiblit la capacité d'attention, engendre un état d'hypnose sous couvert de relaxation, elle se passe de l'activité intelligente, critique, l'altère même, mettant les neurones au repos. Une détente favorable à une imprégnation efficace par les contenus publicitaires et autres messages de propagande. Sans se focaliser sur les contenus, et le monde parallèle dans lequel emmène la télévision, certaines de ces études montrent que chez l'enfant, une exposition précoce et répétée à la télévision empêche sa construction psychique.

Un état de sommeil éveillé

D'une autre manière, le neurologue américain Thomas Mulholland, montre, lui, sur la base d'électroencéphalogrammes (EEG), que la télévision plonge dans un état de somnolence, de léthargie du cerveau. Du fait de la suspension d'activité du cerveau, celui-ci est mis, face aux images projetées, dans un état d'hypnose. Contrairement à son hypothèse de départ, qui était de considérer que le cerveau était en état d'activité face à la télévision (ce qui aurait dessiné des ondes bêta sur l'EEG), l'EEG dessine des ondes alpha. Ces ondes sont celles que l'on observe lorsque l'être humain ne fait rien. Moins le cerveau travaille, plus il produit des ondes alpha. En revanche, lorsque l'on fixe son attention, il n'y a plus d'ondes alpha. Un pas de plus est franchi, la télévision provoque un état de somnolence proche de celui de l'hypnose.

Ainsi détendre, faire rire ou faire pleurer, au fil des émissions, prépare le cerveau à somnoler dans l'attente aussitôt assouvie d'épisodes qui se succèdent, tout en éteignant l'activité critique (ce qui est le cas d'une majorité d'émissions). Ce qui évoque la bévue de Le Lay au sujet de la mission de TF1 de préparer au mieux le cerveau pour les publicitaires et de leur vendre «du temps de cerveau disponible». C'est dans les années 1960 que ce potentiel du média télévisuel est découvert et employé par les publicitaires. Depuis, la télévision fabrique largement de la passivité par des émissions qui se passent de réflexion afin que les spots atteignent leurs objectifs avec un maximum d'efficacité. Le téléspectateur, passif devant son écran, ne va opposer aucune résistance au conditionnement publicitaire.

Des enjeux de santé publique

Et les enfants ? C'est plus récemment que la publicité a ciblé sans scrupule le cerveau des bébés. Pour certains, cela correspond à une baisse d'audience chez les adolescents, plus attirés par des jeux vidéo et l'Internet (dont les effets sur l'individu ne sont pas très différents de ceux de la télévision). Or des études faites sur des tout-petits montrent le danger de placer de façon répétée un bébé face aux images qui bougent sur l'écran (1). La plus importante de ces études est celle publiée en 2007 dans la revue américaine «Pediatrics» par deux chercheurs de l'université de Washington (Seattle), Dimitri Christakis et Frederick Zimmerman. Sur un panel de 3300 familles, elle révèle que l'exposition à la télévision avant 3 ans engendre quelques années plus tard des troubles de l'attention définis dans la nosographie américaine comme ceux du «deficit attention disorder» (TDAH. Cf. les troubles du déficit d'attention avec ou sans hyperactivité stigmatisés notamment dans les écoles). L'étude confirmait l'hypothèse selon laquelle la consommation audiovisuelle précoce engendre une modification de la synaptogenèse, c'est-à-dire de la formation du cerveau infantile et de son appareil psychique.

Distraire, hypnotiser, gouverner

Revenons aux adultes. Si la télévision est dangereuse pour les enfants, elle l'est aussi pour les adultes, bien au-delà du conditionnement publicitaire. Divertie ou trompée – que d'erreurs, d'errements, de non-vérités, de fuites au journal télévisé et ailleurs –, la masse sociale se détourne des enjeux du politique et entre dans le monde de la fiction, une fiction dont la ressemblance avec la réalité sera d'ailleurs un atout de crédibilité. La télévision est avant tout un remède au mal-être, peu cher et mal connu, qui ressemble aux drogues… La conversation autour des séries télévisées ou des fictions est associée à un sentiment d'évasion mais aussi de dégoût de soi. Cet arrière-monde télévisuel est proche d'une toxicomanie. Et celle-ci se trahit comme pour toute addiction par le dégoût qui s'associe au geste de s'installer devant son téléviseur et de disposer son esprit à ingurgiter des émissions sans distinction. Créant une illusion de satisfaction et un monde parallèle, elle agit aussi au détriment de l'implication de chacun dans la réalité sociale et politique. Au détriment, pour un certain nombre d'entre nous, des liens de famille qui ne résistent pas à la fascination et au dérivatif fournie par la télévision, qui crée comme un manque addictif. Mais aussi au détriment, pour une majorité «silencieuse» de leur implication dans des luttes et des combats de société.(source ars industrialis).

Tag(s) : #societe

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